Des nouvelles fraîches de Milwaukee : faits saillants de la Retraite des champion.ne.s 2026
May 18, 2026
Depuis 2008, les B Corp et les membres de la communauté au Canada et aux États-Unis se réunissent à l’occasion des Retraites des champion.ne.s. Lors de ces événements spéciaux, nous partageons des connaissances, des idées, de l’énergie et des affinités tout en renforçant ce que cela signifie d’œuvrer en tant que force au service des personnes et de la planète. Cette année, la Retraite des champion.ne.s, organisée à côté du magnifique lac Michigan à Milwaukee, au Wisconsin, s’inscrit dans cette tradition.
D’une certaine manière, cette année, ce rassemblement a réussi à rendre l’événement plus spécial qu’auparavant. Comme l’a formulé la directrice de l’événement, Karen Lickteig, [en anglais], « il y avait quelque chose de puissant dans l’atmosphère, comme un sous-courant intense circulant dans l’air pendant le court moment que nous avons passé ensemble. Cela a paru humain, authentique, porteur d’espoir, transparent et profondément bienveillant, et ce à un moment où c’est précisément ce dont nous avons besoin. »
Tellement de choses se sont passées lors de la Retraite des champion.ne.s 2026 qu’il serait impossible de tout capturer dans un article. Attendez-vous au cours des prochaines semaines à la publication d’un grand nombre de ressources, de supports, d’études de cas et d’idées transformatrices porteuses d’un leadership éclairé, issues des conversations menées et des leçons tirées lors de l’événement.
Pour le moment, concentrons-nous toutefois sur l’expérience globale, c’est-à-dire sur ce que la plupart d’entre nous avons retenu et qui continue de résonner dans notre mémoire, comme des ondulations formant la vague puissante d’un élan que nous insufflons à nos vies depuis cet événement.
Réception inaugurale et discours d’ouverture de Wawa Gatheru au jardin botanique Mitchell Park Domes

Des participant.e.s de la réception profitent de l’événement sous les lumières émanant de l’une des merveilles écologiques et techniques du jardin Mitchell Park, le Flower Show Dome (dôme de l’exposition florale). Photo : Denise Pane
La première soirée officielle de la retraite mérite à juste titre le qualificatif de « magique ». Elle a été organisée au jardin botanique Mitchell Park Domes, un musée vivant contenant plus de 1 800 espèces de plantes réparties dans trois biomes climatiques distincts. Les participant.e.s ont pu visiter le dôme de l’exposition florale, celui du désert, ainsi qu’une préexposition PANDC dans le dôme tropical, en plus d’accéder à un espace événementiel privé, la Greenhouse No. 7 (la serre n° 7).
Dans la serre, la militante écologiste et fondatrice du mouvement Black Girl Environmentalist, Wawa Gatheru, s’est adressée à un public enthousiaste. « Les ondulations ne se transforment pas en vague toutes seules », a-t-elle expliqué, « mais seulement de concert et en intersection avec d’autres vagues ». C’est uniquement grâce à la collaboration et à un dévouement passionné que ces mouvements peuvent véritablement avoir un impact mondial soutenu. Gatheru a souligné que « l’avenir n’est pas quelque chose qui est déjà tout tracé, mais qui se crée activement ».
Séance plénière d’ouverture et discours inaugural du DG de PolicyLink, Michael McAfee

Michael McAfee captive le public de la salle de banquet du Baird Center avec son discours d’ouverture.
La plus grande partie de la retraite s’est déroulée au Baird Center, à l’ouest de l’hôtel de ville et de la rivière Milwaukee. L’animatrice de la Retraite des champion.ne.s 2026, Kimberly McGlonn, Ph. D., a accueilli les participant.e.s, qui ont également eu droit à un mot de bienvenue chaleureux du maire de Milwaukee lui-même, Cavalier Johnson.
Le DG de PolicyLink, Michael McAfee, Ph. D. [en anglais], est ensuite monté sur scène et a prononcé un discours passionnant sur la manière d’incarner le véritable état d’esprit d’une fondatrice ou d’un fondateur. Il a ensuite expliqué que le fameux rêve américain n’avait toujours pas tenu ses promesses, en faisant référence à la situation actuelle d’inégalité, d’oligarchie et de corruption comme faisant partie des « affaires inachevées de la démocratie ». L’égalité doit être réellement ressentie par TOUT LE MONDE, et pas seulement par quelques personnes privilégiées, comme il l’a affirmé clairement.
McAfee a mis l’accent sur le fait que nous tenons dans nos mains la solution pour concrétiser une vision plus fidèle de ce dont notre pays est capable. « Nous sommes les fondatrices et les fondateurs de la nation qui reste toujours à bâtir », a-t-il assuré au public, pour autant que nous ayons « le courage de définir une vision aussi audacieuse que l’avenir que nous recherchons ».
Séance de clôture du premier jour : hommage au défunt cofondateur du B Lab, Andrew Kassoy
Après une succession rapide de discussions, d’ateliers et de séances en petits groupes, la première journée s’est achevée sur une note émotionnelle. L’un des fondateurs de la communauté du B Lab États-Unis et Canada, Andy Fyfe [en anglais], a rendu hommage au cofondateur du B Lab, Andrew Kassoy [en anglais], revenant sur sa vie et son impact. Kassoy est décédé tragiquement pendant l’été 2025, laissant derrière lui sa famille aimante et son héritage en tant que cofondateur du mouvement B Corp.
Pour honorer la mémoire de Kassoy, Fyfe a diffusé une vidéo enregistrée au printemps 2025, quelques mois seulement avant le décès de Kassoy. Dans cette vidéo, Kassoy est en compagnie de ses ancien.ne.s collègues d’affaires, de ses camarades d’université et des cofondateurs du B Lab, Jay Coen Gilbert et Bart Houlahan. Il leur explique sa philosophie du souci des autres, qui constitue la base de l’objectif du mouvement B Corp visant à réaliser de meilleurs résultats pour les personnes et la planète.
« Selon moi, l’une des choses qui empêchent le capitalisme de fonctionner en tant que système est le fait que celui-ci a été créé sur la base de l’idée de la négligence », a déclaré Kassoy dans la vidéo. « LSon objectif premier était carrément que les personnes s’enrichissent pour elles-mêmes et que les autres ne comptaient pas, qu’on ne devait pas s’en soucier. »
Cependant, la motivation initiale à l’origine des benefit corporations (ou sociétés d’intérêt social) était : « on est là pour se soucier des autres, pour prendre soin de nos collaboratrices et collaborateurs, de notre communauté, de la planète, ainsi que des autres personnes avec lesquelles on fait des affaires au sein de sa chaîne d’approvisionnement ».
Quand les valeurs deviennent des données : l’IA éthique peut soutenir les personnes, la planète et les entreprises
Alors que les entreprises adoptent rapidement l’IA, de nombreuses B Corp reconnaissent instinctivement que les normes du B Lab guidant leurs autres décisions devraient s’appliquer aussi. Cette table ronde, animée par Lauren Everett [en anglais] du B Lab et Rai-mon Nemar Barnes [en anglais] de Consciously, ont présenté aux membres du public des éléments à prendre en compte, issus des domaines d’impact du B Lab, qui peuvent les orienter avant et après l’adoption [de l’IA].
Mettant en vedette J.J. Westfall [en anglais] (Intentional Futures), Alex Varricchio [en anglais] (UpHouse), Tiffany Lentz [en anglais] (Pariveda Solutions), Jonathan Will [en anglais] (Gadellnet) et Beth Richardson [en anglais] (Management of the Good), chaque membre de la table ronde a contribué à la discussion en offrant des connaissances et des conseils tirés de leurs domaines de compétences respectifs.

Rai-mon Nemar Barnes accueille les participant.e.s et présente les intervenant.e.s de la séance.
Will a mis l’accent sur la nécessité d’établir un plan de gouvernance, qui peut être élaboré par un comité directeur consacré à l’IA. Il a souligné que les entreprises doivent demeurer à la fois curieuses et vigilantes parce que l’environnement de déploiement par défaut peut souvent négliger des domaines critiques, tels que la confidentialité des données et la sécurité de l’entreprise.
« Vous remarquerez probablement qu’un point commun nous unit, à savoir que l’élément humain est très important », a-t-il déclaré. « Parce que si vous donnez accès à l’IA sans avoir personne dans la boucle ni aucune supervision humaine, de mauvaises choses peuvent se produire. »
Partageant pleinement ce sentiment, Lentz a affirmé qu’il est essentiel de toujours impliquer des humains dans la gouvernance, la gestion et la surveillance de l’utilisation des technologies. « Dès que nous laisserons les yeux et les mains des humains s’en détourner, cela prendra une forme de vie. Soit cela finira par échapper à tout contrôle et entraînera des répercussions imprévues, soit vos politiques et votre gouvernance finiront lettre morte sur une diapositive PowerPoint quelque part », a-t-elle avertie.

Des participant.e.s profitent d’une pause bien méritée dans le magnifique parc du Père Marquette à Milwaukee. Photo : Carson Bolding
Richardson a abordé les facettes effrayantes et indésirables de l’IA. Toutefois, elle a également souligné la capacité de la technologie à apporter des changements positifs. Elle a notamment cité l’analyse de l’IA qui peut permettre d’optimiser les charges des systèmes de batterie des parcs éoliens, la consommation énergétique des bâtiments et l’application de pesticides sur les cultures comme exemples.
Afin de créer un effet positif net, elle recommande que les entreprises encouragent une utilisation judicieuse de l’IA. Elle entend par là qu’il n’est pas nécessaire d’y faire appel pour chaque petite tâche et qu’il est préférable de saisir des invites « plus propres », qui ne nécessitent pas de calculs inutiles ou plusieurs suivis pour obtenir les informations souhaitées. Elle a décrit ces habitudes quotidiennes comme l’illustration d’une bonne « hygiène » pouvant empêcher une entreprise de s’enfoncer progressivement dans une tendance plus globale de consommation excessive de ressources, stimulée par une demande élevée de calculs de l’IA.
Séance plénière d’ouverture du deuxième jour : envisager l’avenir collectif de notre mouvement
Le deuxième matin de la conférence a commencé par une séance plénière d’ouverture revigorante, avec à l’affiche une représentation du chœur Our Voice Milwaukee et un mot spécial de la célèbre sénatrice des États-Unis, Tammy Baldwin.

Un chœur pour les hommes gais, les allié.e.s et toutes les personnes de la communauté LGBTQIA+, Our Voice Milwaukee, a régalé le public avec une sélection de chants a cappella le deuxième matin de la retraite.
La membre du conseil d’administration du B Lab, Roma McCaig [en anglais], a ensuite présenté au public une brève rétrospective des vingt premières années du B Lab avant de donner un aperçu de ce qui pourrait se dessiner pour le mouvement B Corp. Intitulée « Envisager l’avenir collectif de notre mouvement », la présentation promettait d’accélérer les efforts d’organisation mondiale du B Lab. Les priorités comprennent l’élaboration d’une structure de gouvernance plus responsable, ainsi que trois priorités stratégiques :
- développer une communauté et un mouvement à l’échelle mondiale, propulsés par les normes du B Lab;
- renforcer l’engagement chez les B Corp tout en entretenant des occasions d’actions collectives, de revendications coordonnées et de mobilisation pour intégrer les modèles de bonne gouvernance dans la loi;
- créer de nouvelles histoires de réussite dans les affaires pour montrer à tout le monde que les B Corp sont la « validation de principe » dont le monde a besoin en ce moment.

Membres de la table ronde d’une séance plénière du matin de la deuxième journée, avec de gauche à droite, Aurora Archer, Carolina Miranda, Clay Brown et l’animatrice Sarah Holdeman.
La présentation a été suivie par une table ronde animée par Sarah Holdeman [en anglais] (The Impact Collective) et mettant en vedette Carolina Miranda [en anglais] (Cultivating Capital), Aurora Archer [en anglais] (The Opt-In) et Clay Brown [en anglais] (B Lab Global). Au cours de cette séance intitulée « L’avenir du mouvement B Corp et les nouvelles normes du B Lab comme boussole », les membres ont discuté de l’importance d’utiliser la version 2 des normes du B Lab comme lignes directrices, mais aussi comme tremplin pour créer un mouvement collectif. L’objectif ultime vise à propager les avantages au-delà de la portée d’une entreprise, de manière à ce qu’ils bénéficient à tout le monde en transformant la manière dont les gens font des affaires.
Miranda l’a résumé de manière concise, en déclarant : « ce que nous essayons de réaliser, c’est un système économique au service de tout le monde. » Brown a souligné que ce travail est seulement possible lorsque les entreprises s’engagent à repenser leurs stratégies et à faire les choses différemment pour un enjeu qui va au-delà du simple résultat financier.
Communiquer de manière courageuse : partager son impact et ses valeurs dans l’environnement actuel
Animée par Kimberly Kane [en anglais] de Kane Communications Group et mettant en vedette la directrice du marketing et des communications du B Lab Global, Charlotte Levitt [en anglais], cette table ronde a fourni aux entreprises des outils pour communiquer effectivement leur impact et assumer leurs responsabilités sociales et environnementales d’une manière qui sonne juste.

Le groupe de spécialistes de la séance Communiquer de manière courageuse présente son expertise en utilisant une illustration graphique.
Elles étaient accompagnées à la table ronde par Jonathan Hart [en anglais] (Bigmouth Creative), Jennifer Kongs [en anglais] (Bark Media) et Steven Dyme [en anglais] (Flowers for Dreams). Les spécialistes ont présenté un modèle euristique, « The Seven Dials of Greenshouting » [en anglais] (les sept boutons de la déclaration écologique), conçu pour aider les entreprises à mettre au point leur message, ainsi que pour régler le volume auquel elles le diffusent au reste du monde.
Kongs a expliqué qu’il est nécessaire d’établir un lien émotionnel, de s’exprimer avec précision et de travailler de manière délibérée pour instaurer la confiance. « Si vous vous adressez à tout le monde, alors vous ne parlez à personne en particulier », a-t-elle rappelé à l’audience. « Par exemple, si vous prenez contact avec une personne que vous avez identifiée comme partie prenante, vous pouvez alors lui présenter un exemple concret ou une histoire tirée de votre travail, étayé par vos normes, qui lui parlera. Il s’agit d’un lien émotionnel, un attrait émotionnel qui l’aidera à se souvenir de votre marque. Tout le monde est bombardé de faits, de nouvelles et d’informations. Mais, ce qui permet à une personne de se souvenir de vous, c’est probablement une histoire. »
Séance plénière de clôture : conversation informelle avec Green Girl Leah
Le dernier jour de la Retraite des champion.ne.s s’est achevé par une joyeuse célébration incluant notamment quelques mots de réflexion de l’animatrice, McGlonn, un récit de Christa Barfield [en anglais] de FarmerJawn Agriculture et un concert de percussions entraînant et interactif du groupe De La Buena [en anglais].

Leigh Barnes et la « fille verte », Leah Thomas (Green Girl Leah), discutent des manières efficaces de mobiliser les communautés grâce aux offres de services et de produits pendant la séance plénière de clôture.
Le moment a également été marqué par une conversation informelle et intime entre Leigh Barnes d’Intrepid Travel et Leah Thomas [en anglais], ou la fille verte, « Green Girl Leah ». Au cours de la séance intitulée « Active-ism : transformer l’objectif en conception de produit percutante », le duo a discuté du pouvoir d’inviter les gens à participer à des expériences et des conversations significatives grâce aux produits que vous proposez. Les deux se sont servi.e.s de leurs circuits écotouristiques « Active-ism » [en anglais] comme exemple. Ces circuits spéciaux, organisés par des influenceuses et des influenceurs écoresponsables, permettent de collecter des fonds pour les parcs des États-Unis et de sensibiliser à leur manque de financement tout en amenant les amoureuses et les amoureux de la nature au cœur des endroits qu’elles et ils cherchent à conserver.
Évoquant une mentalité de type péremption, « utilisez-le ou perdez-le », Barnes a affirmé que votre entreprise peut activement aider les personnes à rester engagées dans les causes qui leur tiennent à cœur, en particulier lorsque celles-ci ne savent pas par où commencer.
« Donc, stratégiquement, nous savons que nous souhaitons utiliser notre entreprise [en tant que] force au service du bien », a-t-il expliqué. « Nous devons détenir un permis social pour exercer nos activités. Nous devons nous assurer que notre planète est saine. »
Retour sur plusieurs jours riches en enseignements marquants et en souvenirs significatifs

L’équipe du B Lab savoure un dernier verre au Café Hollander à Milwaukee. Photo : Kimberly Tran
Ce qui définit en partie la Retraite des champion.ne.s, c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’un congrès, d’un événement, d’un colloque ou d’une série de conférences. C’est, en effet, tout cela, mais elle incarne le terme « retraite » avant toute autre chose. Cela signifie que les participant.e.s peuvent se libérer du poids de la culture de bureau, en laissant de côté les formalités superflues pour privilégier une régénération et une reconnexion authentiques.
En repensant à l’événement, la directrice de la Retraite des champion.ne.s, Karen Lickteig, a déclaré qu’elle était « vraiment ravie de la chaleur et de l’optimisme dont les participant.e.s ont fait preuve tout au long de la semaine de la Retraite des champion.ne.s cette année. Au cours des deux dernières années, notre processus de planification a été extrêmement délibéré, s’appuyant en particulier sur les nombreux commentaires des participant.e.s aux événements précédents, sur un processus de demande de proposition complexe pour le contenu et les intervenant.e.s, ainsi que sur la création de partenariats étroits à Milwaukee et dans l’ensemble de la région des Grands Lacs. »
« L’un des thèmes qui m’a vraiment frappée, c’est que nous sommes toutes et tous des leaders du mouvement, et qu’aucune personne, entreprise, organisme ou dirigeant.e ne détient toutes les réponses (même le B Lab). Nous devrions regarder à l’intérieur de nous et considérer que chacun.e d’entre nous a la capacité d’être un moteur du changement, un sentiment dont nous devons nous souvenir et qui doit nous donner la force d’aller de l’avant en ces temps particulièrement incertains et mouvementés. »

Un graffiti joyeux, coloré et emblématique sur la South 3rd Street à Milwaukee, réalisé par l’artiste local, Fred Kaems. Photo : Thomas Bour
Toutes les personnes qui ont participé ont sûrement dû profiter d’un repos bien mérité au cours de la semaine passée. Toutefois, nous savons ce qui nous attend : mettre ce que nous avons appris en action. Si vous souhaitez être inspiré.e et tirer des connaissances de cet événement, vous pouvez toujours regarder les enregistrements des séances par le biais de notre page principale sur LinkedIn [en anglais].
Restez à l’affût. D’autres articles décrivant en détail les tables rondes et les leçons tirées seront bientôt publiés.
Nous tenons à remercier une nouvelle fois toutes les personnes qui ont participé et qui ont rendu l’événement spécial. Félicitations aussi à notre commanditaire principal, Tru Earth, pour avoir battu le record du monde du plus grand nettoyage de rivière [en anglais].
Photo de la bannière : Hyeran Lee
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