Dans les coulisses : ce qu’il faut prendre en compte pour planifier une Retraite des champion.ne.s
July 6, 2026
La Retraite des champion.ne.s 2026 s’est terminée il y a quelques mois. Aujourd’hui, pour les plus de 600 participant.e.s, cette expérience ne représente plus que des souvenirs chaleureux. Toutefois, en coulisses, une nouvelle effervescence se fait sentir : la planification de la prochaine Retraite.
On peut affirmer sans exagérer que la planification de la prochaine Retraite des champion.ne.s commence généralement avant la fin de celle qui est en cours. C’était certainement le cas lorsque la Retraite des champion.ne.s 2024 à Vancouver touchait à sa fin.
Mais, qu’est-ce qu’implique l’organisation de l’événement phare des B CorpMC États-Unis et Canada? En réalité, chaque Retraite des champion.ne.s est différente et suscite délibérément une expérience sur mesure, adaptée au lieu choisi et au moment que nous traversons.
Pour la dernière Retraite des champion.ne.s, Milwaukee et le Midwest ont toujours occupé une place centrale dans le travail des responsables de la planification. Alors même que la ville n’était que seulement envisagée, les esprits stratégiques derrière la Retraite des champion.ne.s 2026 ont commencé à mobiliser les organisateurs locaux de la région.
Le groupe dédié à l’organisation était composé de dirigeant.e.s des communautés B LocalMC Wisconsin et ‘B LocalMC Illinois, ainsi que d’entreprises B Corp situées dans la région métropolitaine de Milwaukee. Leur objectif commun? Rappeler à tout le monde que, tandis que nous faisons de notre mieux pour trouver une voie guidée par nos valeurs, nous pouvons trouver l’espoir dans la communauté et la force dans l’union.
Les responsables de la planification ont sollicité les habitant.e.s de la région pour déterminer ce qui devrait être envisagé pour l’avenir.

Des membres de B Corp participent à l’événement B Together Family Hour and Party (fête et soirée familiale) à Lakefront Brewery. (Photo : « K Mo »)
Depuis 2017, l’équipe de Green Living Enterprises collabore étroitement avec le B Lab États-Unis et Canada pour aider à élaborer la stratégie de nos Retraites des champion.ne.s, les planifier et les organiser. Aux dires de Green Living [en anglais], l’une des B Corp canadiennes fondatrices, sa principale priorité dans la planification de l’expérience est de toujours porter « une attention particulière à la durabilité, à l’accessibilité et à une exécution sans faille » afin de lui permettre de « continuer à améliorer la Retraite des champion.ne.s, en s’assurant qu’elle demeure une expérience inoubliable qui renforce la communauté B Corp. »
D’après le vice-président des services à la clientèle de Green Living, Robert Orlovski [en anglais], l’entreprise a instinctivement pris un nouveau cap lors de cette phase de planification : aller plus loin pour mobiliser les citoyen.ne.s de la région.
« Nous avons impliqué la communauté d’une manière extrêmement approfondie lors de ce cycle de planification. Cela a directement mené à de nombreuses contributions bienveillantes, alliant intelligence et expérience, que les intervenant.e.s ont partagées sur scène et lors des ateliers. »
Cette approche stratégique a été mise en œuvre avant la fin de la Retraite des champion.ne.s 2024.
« Donc, même avant d’avoir défini et décidé que Milwaukee serait la destination de la prochaine Retraite des champion.ne.s, alors que nous finalisions celle de Vancouver, nous avions déjà engagé des discussions avec les communautés B Local de la région. »
Le début de cette collaboration a pris une forme très familière pour les personnes du Midwest : un cinq à sept.

L’équipe du B Lab savoure un dernier verre au Café Hollander à Milwaukee pendant la Retraite des champion.ne.s 2026. (Photo : Shani Tucker)
« Cette rencontre a eu lieu tôt dans le cycle de planification. Il s’agissait d’un événement assez informel, où nous avons offert un verre à tout le monde, fait leur connaissance et brièvement présenté notre concept pour la prochaine Retraite des champion.ne.s. Puis, nous leur avons demandé : “Quels éléments devons-nous nous assurer d’inclure dans cette expérience dans votre ville?” »
Les réponses ont été recueillies d’une manière résolument traditionnelle.
« Nous avons, en fait, mis en place des panneaux sur lesquels étaient inscrits : lieux événementiels, artistes, visites et occasions de service à la communauté. Nous avons ensuite donné des marqueurs Sharpies et des papillons adhésifs à tout le monde. Cette approche était très traditionnelle, manuelle. En gros, nous avons sollicité l’aide de toutes les personnes présentes : “Vous êtes du coin. Vous vivez ici. Où pensez-vous que les gens devraient être lorsque nous les accueillerons? Quels sont les espaces de la ville, petits, moyens et grands, à ne pas manquer?” Et c’est à partir de là que nous avons commencé à collecter des renseignements. »
Cette rencontre initiale a également offert l’occasion aux premières et premiers responsables de l’organisation d’évaluer qui avait la capacité et l’énergie de joindre un comité consultatif, appelé à se réunir tout au long du cycle de planification. Ce travail préparatoire a permis de poser les bases d’une approche collaborative et novatrice qui a perduré jusqu’à la fin de la Retraite des champion.ne.s.
Intégrer le bénévolat en tant que philosophie de base
D’après la présidente de la communauté B Local Wisconsin et consultante B certifiée, Lisa Geason-Bauer, parmi les trois Retraites des champion.ne.s auxquelles elle a participé, celle-ci fut son expérience préférée. Elle est même allée jusqu’à affirmer que l’événement et le choix du lieu semblaient être « à point nommé ».
« C’était le moment parfait, compte tenu du monde actuel et de sa complexité. » Elle a expliqué que cette impression découle du sentiment que l’on doit trouver un terrain d’entente pour avoir un impact, quel qu’il soit. « En raison de la nature indécise [du Wisconsin], qui est un État mauve, nous devons vraiment nous rencontrer là où nous en sommes. Et la seule manière de parvenir à avancer, c’est de collaborer. »
En tant que l’une des membres principales du comité consultatif local de la Retraite des champion.ne.s, Lisa a aidé à coordonner les visites et les activités éducatives dans la région métropolitaine de Milwaukee. D’après elle, lors de la planification, l’une de ses priorités était de trouver des moyens d’illustrer à quel point les communautés du Midwest ont tendance à se sentir interconnectées, même dans les situations où elles interagissent avec des personnes ou des groupes dont les idéaux ne reflètent pas exactement les leurs.
Elle a notamment souligné la forte culture de bénévolat du Wisconsin. L’État se classe cinquième à l’échelle nationale en matière de participation bénévole [en anglais], avec plus d’un million de résident.e.s s’impliquant dans des actions de bénévolat sur les 3,5 millions de personnes vivant au total dans le Wisconsin. Ce niveau exceptionnel d’engagement civique « illustre davantage à quel point les personnes se soucient des autres, comment elles s’unissent et créent des communautés, et à quoi la communauté peut ressembler », a commenté Lisa. « Il s’agit à la fois du gouvernement, des organismes sans but lucratif et des entreprises, qui travaillent main dans la main. Et c’est seulement grâce à ces partenariats que nous sommes en mesure de faire avancer les choses. »
Même si toutes les Retraites des champion.ne.s ont proposé des occasions de service communautaire dans le passé, les organismes locaux ont trouvé des moyens touchants d’intégrer et de renforcer les valeurs régionales tout au long de la retraite cette année, selon Lisa. Elle a également rappelé que le directeur général de l’organisme Citizens Utility Board (CUB, soit comité consultatif citoyen sur les services publics) du Wisconsin [en anglais], cité comme une ressource utile pour la B Corp Lakefront Brewery dans une étude de cas récente, a assisté à la visite de sa maison écologique et s’est rendu disponible pour répondre aux questions des participant.e.s concernant la facturation des services publics. Le CUB est en grande partie soutenu par des bénévoles, dont Lisa, qui apporte un appui à l’organisme en matière de marketing.

Les bénévoles B Corp ont participé à une classe de cuisine de pancakes après avoir préparé des paniers alimentaires nutritifs pour les familles et les aîné.e.s de la région du Wisconsin avec l’organisme de lutte contre la faim phare de Milwaukee, Hunger Task Force. (Photo : Hyeran Lee)
Lisa a également mentionné les autres occasions de service communautaire proposées aux participant.e.s à la Retraite des champion.ne.s, y compris deux séances au centre de l’organisme Hunger Task Force qui associaient des classes de cuisine à la préparation de colis alimentaires pour les familles du Wisconsin. Les participant.e.s avaient aussi l’option de « prendre un bain de forêt » au Urban Ecology Center (centre d’écologie urbaine) et de suivre des cours pratiques de gestion forestière. Elles et ils ont appris à contrôler la prolifération du nerprun, une espèce très invasive qui cause des ravages dans les vastes écosystèmes des rives de la rivière Milwaukee.
Et, bien sûr, il est important de souligner que les participant.e.s à la Retraite des champion.ne.s ont aidé l’organisme Milwaukee Riverkeeper à battre le record du monde inscrit dans le Livre Guiness du plus grand nettoyage de rivière à plusieurs emplacements [en anglais], un événement organisé en partenariat avec le commanditaire principal de la retraite, Tru Earth.
Si tous ces événements ont sans aucun doute occupé les participant.e.s toute la semaine, d’après Lisa, ce niveau d’engagement civique fait pratiquement partie intégrante de la vie des gens de la région, y compris de son cercle social étendu. D’ailleurs, lorsqu’elle a essayé de profiter d’un moment de repos bien mérité après la retraite, des personnes lui ont envoyé des messages à propos d’occasions de service communautaire au cours de la fin de semaine, pour lui demander si elle y participerait.
« À Milwaukee, c’est un peu comme si on disait : “tout le monde est là” », a expliqué Lisa. « Nous faisons toutes et tous partie du mouvement. »
Elle a comparé cet esprit à celui d’autres régions où les orientations et les perspectives politiques ont tendance à être plus proches au sein de la majorité. Au Wisconsin, vous devez en permanence interagir avec des personnes qui sont différentes. Elle a expliqué que c’est comme les membres d’une famille qui passent du temps ensemble, toujours les un.e.s avec les autres, dans une ferme. Une personne typique du Midwest peut se disputer avec ses cousin.e.s dans un contexte familial, mais, une fois dans le monde extérieur, les membres de cette famille se protègent mutuellement et ne tolèrent aucune critique envers l’un.e des leurs.
« Dans le Midwest, nous nous manifestons d’une manière différente de celle des gens de la côte. Ce n’est pas important d’où vous venez. Tout le monde est dans le même bateau. Nous sommes toutes et tous lié.e.s. Nous partageons des valeurs communes. »
Cet état d’esprit transparait dans les nombreuses alliances aux quatre coins du Wisconsin. Elles sont en partie le fruit d’une nécessité, mais davantage celui d’un désir de tirer tout le monde dans la même direction.
« Aucune politique ne peut être élaborée dans l’État sans partenariat. Et, c’est pour cela que le gouvernement, les organismes sans but lucratif et les entreprises travaillent ensemble. Si nous souhaitons faire avancer des politiques environnementales ou des questions de justice sociale, nous devons collaborer avec les autres. Je crois que, au bout du compte, personne ne veut vraiment polluer l’air ou l’eau. Même si des personnes aux convictions différentes peuvent défendre certaines politiques, je ne pense pas qu’elles veuillent boire de l’eau contaminée ou respirer de l’air pollué par des produits chimiques. »
Cette approche consistant à avancer en trouvant un terrain d’entente constitue exactement le type de modèle dont le reste des États-Unis &et du Canada peuvent tirer des leçons dans ce contexte politique et social difficile.
« Nous travaillons toutes et tous de concert, même si parfois les conversations sont tendues. Mais, nous trouvons un terrain d’entente, et nous avançons à partir de là. Je crois que c’est vraiment puissant et que c’est ce dont nous avons besoin dans ce pays en ce moment. »
L’importance d’ouvrir le dialogue plutôt que de faire la morale

Le groupe de tambours à main Strawberry Moon Singers, basé au Wisconsin et composé d’artistes autochtones et de descendance autochtone, présente une performance pendant la séance plénière d’ouverture. (Droits de la photo (copyright) : B Lab États-Unis & et Canada)
L’esprit collectif instauré pendant la phase initiale de planification a donné le ton qui a dominé tout au long de la Retraite des champion.ne.s 2026.
Le fondateur et DG de l’agence partenariale de marketing Consciously, Rai-mon Nemar Barnes [en anglais], a animé deux tables rondes lors de la Retraite. Il a expliqué que son but principal était d’entamer la conversation, et non d’avoir le dernier mot. Si les participant.e.s entendaient une idée qui les incitaient à échanger et à tisser des liens avec les autres, qu’elles et ils soient ou non d’accord avec ce qui avait été dit, alors les intervenant.e.s et lui avaient réalisé leur objectif.
« L’intention était très claire et ancrée dans chaque exercice et décision de contenu. », a affirmé Rai-mon. Pendant sa préparation et celle des autres intervenant.e.s, il posait toujours les questions suivantes : « Comment faire en sorte que les personnes du public repartent en ayant appris, ressenti ou entendu quelque chose qu’elles n’avaient jamais appris, ressenti ou entendu avant le début de la séance? Et comment nous assurer qu’elles entrent en contact et discutent entre elles? »
En agissant comme un catalyseur de découvertes collectives et d’engagement entre pairs, le contenu pouvait incarner l’esprit du thème officiel de la Retraite : créer des ondulations qui se transforment en vagues. Cette approche est devenue un état d’esprit axé davantage sur l’apprentissage collectif que sur une instruction particulière.
« Nous souhaitions faire en sorte que ce que les participant.e.s ressentaient, entendaient ou observaient provenaient des autres personnes dans la pièce, et non de nous, en nous assurant qu’elles et ils créaient des liens et engageaient la conversation. »

Les membres B Corp attendant avec impatience le discours d’ouverture de Wawa Gatheru pendant la réception inaugurale organisée dans la Greenhouse No. 7 (la serre n° 7) des dômes emblématiques du jardin Mitchell Park à Milwaukee. (Droits de la photo (copyright) : B Lab États-Unis et Canada)
Afin de veiller à ce que la participation soit interactive et dynamique, Rai-mon a surveillé de près les réactions de son public lors des événements. « Pendant une table ronde que j’animais, j’ai changé le format de la séance en la divisant en deux parties, moitié groupe de discussion, moitié ateliers, parce qu’il n’y avait pas suffisamment d’engagement entre pair.e.s. », a-t-il révélé.
Que devrions-nous retenir d’expériences comme celles-là? Nous devons trouver les réponses aux grandes questions en tant que groupe, en tant que communauté. Tous les points de vue comptent, notamment parce que chaque personne fait face à des défis et des cas différents lorsqu’elle essaye de mettre en œuvre les normes du B LabMC dans le cadre de son travail.
La recherche de solutions n’est donc pas une affaire isolée et ponctuelle. Il s’agit plutôt d’un processus continu dans le cadre duquel la découverte de la bonne réponse pour une personne à un moment donné ne signifie pas que l’affaire est réglée.
Montrer et raconter : créer des expériences qui présentent l’histoire de Milwaukee

Les bénévoles ont marqué l’histoire en inscrivant un nouveau record dans le Livre Guinness, dans la catégorie « Le plus grand nombre de participant.e.s au nettoyage d’une rivière (à plusieurs emplacements) », à l’occasion d’un événement organisé par Milwaukee Riverkeeper et Tru Earth. (Photo : « K Mo »)
Même si Alice Cooper pourrait vous faire croire [en anglais] que Milwaukee est un terme algonquien qui signifie « la bonne terre », des études récentes affirment [en anglais] que le nom proviendrait en fait du mot potéouatami pour « terres du conseil », qui se traduit souvent par « lieu de rassemblement au bord de l’eau ». Bien que la véritable signification du nom ne soit toujours pas établie, toutes ces interprétations incarnent l’esprit de la ville qui présente une riche tradition culturelle de rassemblements conviviaux.
L’équipe de planification du B Lab et de Green Living s’était engagée pleinement à traduire l’esprit collectif de Milwaukee en expériences uniques, sélectionnées soigneusement par le comité consultatif, afin de refléter fidèlement la nature même de la ville.
Lisa Geason-Bauer a évoqué le mot de bienvenue du maire Cavalier Johnson lors de la séance plénière d’ouverture comme un exemple significatif d’engagement civique, illustrant la relation à double sens entre la communauté B Corp et Milwaukee. En fait, il est entré en contact avec elle par l’intermédiaire d’une amitié commune pour lui demander s’il pouvait souhaiter la bienvenue aux participant.e.s dans la ville. Cette convivialité reflète à parts égales la fierté et l’humilité de la région, comme l’a expliqué Lisa, montrant que les personnes de la région souhaitaient que les autres se sentent intégré.e.s.
Elle espère que cette démonstration de valeurs a pu convaincre d’autres B Corp de s’installer sur les terres du Wisconsin afin de remédier à l’un des enjeux majeurs de la région : un manque surprenant d’employé.e.s. Faisant écho aux propos du maire visant à attirer davantage d’entreprises certifiées B dans l’État, elle s’est jointe à son appel : « Il nous faut plus de B Corp ».

Le maire Cavalier Johnson a accueilli les participants au Baird Center à Milwaukee pendant la séance plénière d’ouverture. (Droits de la photo (copyright) : B Lab États-Unis et Canada)
Robert a souligné que les activités organisées autour de la ville constituaient des occasions sans précédent. « Il ne s’agissait pas de visites, d’événements ou de services communautaires proposés à quiconque venant à Milwaukee en tant que touriste. » Au contraire, « ces expériences étaient uniques en leur genre, soigneusement conçues par des personnes locales qui partagent les mêmes valeurs et la même mission. Les organismes ont créé des occasions vraiment exceptionnelles. »
Cette approche a abouti à une « démonstration impressionnante » dans un mélange éclectique de lieux, garantissant que les hôtesses et les hôtes pouvaient clairement mettre de l’avant « la dimension locale ».
Ces efforts ont certainement été appréciés. Rai-mon, qui n’était jamais venu à Milwaukee, s’est souvenu de cette impression de voir les B Corp participantes se rassembler pour créer une mosaïque inoubliable au fil de la semaine.
« En intégrant des entreprises, des services communautaires et des lieux locaux et régionaux dans l’événement, nous avons vraiment pu immerger les participant.e.s dans la vie de Milwaukee », a-t-il affirmé. « Les visites et les occasions de bénévolat &ont mis de l’avant des activités merveilleuses, centrées sur la région et pertinentes sur le plan culturel. De Radio Flyer au Urban Ecology Center, en passant par le nettoyage de la rivière avec Milwaukee Riverkeeper, la visite du quartier de Bronzeville et le circuit axé sur l’histoire des Noir.e.s, la programmation offrait des expériences pour tous les goûts, toutes empreintes d’une touche locale et régionale. »
Rai-mon a également observé que l’itinéraire reflétait le thème de créer quelque chose de plus grand ensemble, en faisant converger toutes les contributions uniques : « une entreprise se définit par ses parties prenantes et par les écosystèmes dans lesquels elle évolue et prospère, mais aussi ceux qu’elle appuie et n’appuie pas. Cela a donné lieu à une vague impressionnante de soutien, prouvant que les B Corp peuvent stimuler la croissance économique lorsqu’elles s’impliquent. »
Le résultat final a été très apprécié par les participant.e.s, dont Natika Washington de TOBY Agency. « La Retraite des champion.ne.s m’a rappelé les raisons pour lesquelles la communauté est au cœur de tout ce que nous faisons chez TOBY Agency. », a déclaré Natika. « Le fait de se trouver dans une salle en compagnie de dirigeant.e.s en phase avec les mêmes valeurs, qui utilisent les affaires pour le bien, était à la fois inspirant et stimulant. Cela a renforcé notre engagement à nous mobiliser avec détermination pour les personnes et les communautés que nous servons. »
On se retrouve en 2028? Nous avons hâte!

L’équipe de Vista Global Coaching and Consulting prend la pose à côté de l’emblématique musée d’art de Milwaukee, au bord du lac Michigan. (Photo : Vista Global Coaching and Consulting)
Même si les dates finales, le lieu et les informations concernant la prochaine Retraite des champion.ne.s restent un secret bien gardé, la communauté B Corp peut être assurée que le processus de planification collaborative a déjà commencé.
La co-création entre la direction du B Lab États-Unis et Canada, les communautés B Local et nos consultant.e.s partenaires est devenue une caractéristique distinctive de ces événements. Pour la prochaine Retraite des champion.ne.s, vous pouvez vous attendre à un événement significatif, adapté au moment et ancré dans des expériences locales, qui réaffirme l’objectif ultime du B Lab, soit d’aider les entreprises à œuvrer au service des personnes et de la planète.
Nous souhaitons remercier de nouveau toutes les personnes qui ont pris contact avec nous, qui nous ont répondu et qui se sont impliquées pendant les principales étapes de la planification de la Retraite des champion.ne.s 2026. Ce fut vraiment une expérience exceptionnelle et nous n’aurions pas pu l’offrir sans l’aide et le dévouement des équipes des communautés B Local Wisconsin et Illinois, des B Corp régionales, de Green Living Enterprises et des gens exceptionnels de la ville de Milwaukee.
Que 2026 et les années suivantes nous réservent d’autres belles rencontres de la communauté B Corp!
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